Pour une République numérique, dite loi « Lemaire », favorise l’ouverture des données qui présentent un intérêt économique, social, sanitaire ou environnemental.

Il est donc essentiel que la donnée soit au centre des préoccupations, qu’elle soit mise en contexte au-delà d’une simple mise à disposition. Il faut saluer l’initiative de l’IGN, qui a mis en accès libre et gratuit toutes ses données publiques pour contribuer au plan de relance de l’économie.

L’ambition « open data » ne sera un succès que si l’on arrive à concilier démocratisation des données et impératifs de qualité, de sécurité, ainsi que de contextualisation et de finalité.