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Visioconférence réunissant Emmanuel Macron, Cédric O et les hôpitaux de Dax et de Villefrance-sur-Saône

"Il s’agit d’« apporter un soutien à la recherche et au développement de nouvelles technologies souveraines, et créer ce faisant un écosystème beaucoup plus soudé, plus performant, qui sera réuni dans le campus cyber qui ouvrira ses portes à l’automne » il.

L’état va mettre en place un observatoire permanent du niveau de sécurité des établissements de santé. L’objectif est de coordonner le travail, de surveiller les vulnérabilités, et de mutualiser les expériences acquises. « Il va y avoir un travail de sensibilisation à la cyber sécurité qui sera systématiquement intégré aux cursus de formation »


" Un éclairage intéressant en matière du coût de la sécurité l chiffre à 5% à 10% du coût d’un programme informatique sur la durée. « Pour chaque programme numérique,  [NDLR : ou programme informatique], les structures de santé seront invitées à consacrer 5% à 10% du budget à la cyber sécurité dans la durée » demande-t-il. Il va pour cela utiliser 350 millions d’euros des 2 milliards d’euros du Ségur de la Santé destinés au volet numérique qui doivent permettre de mettre à niveau le secteur sanitaire et médicosocial. Ces 350 millions d’euros seront dédiés à renforcer la sécurité des systèmes d’information de santé. « Je n’exclus pas que l’on soit obligé de réévaluer de manière régulière cet investissement »l.

"Les attaquants entrent par les zones de faiblesse "

« Un tel plan n’a de sens que s’il est exhaustif. Si on laisse des zones de faiblesse, les attaquants finissent par entrer dans ces zones de faiblesse. Nos attaquants entrent par un oubli de mise  jour, une pièce jointe douteuse ouverte, un mot de passe oublié. On a tous été négligents » déclare le Président de la République. Il plaide donc pour une formation aux gestes du quotidien de tous les personnels. « Une vigilance collective, une discipline individuelle qui sont absolument clés » demande-t-il.

« Ces attaques cyber peuvent en quelques instants venir percuter tout un système d’organisation et ne plus permettre le cœur du travail »